Accueil > Raphael Ibanez > Raphaël Ibanez : parrain 2010
Raphaël Ibañez, ancien capitaine du XV de France et Landais pure souche, est sans aucun doute l'homme de la situation. Ce sportif émérite et passionné savoure d'ores et déjà son statut de parrain de l'édition 2010. S'il s'est retiré des pelouses internationales, c'est sur ses terres natales qu'il pratique aujourd'hui de nombreuses activités. Rencontre avec ce rugbyman international qui, dans les Landes, n'oublie jamais de s'occuper. |
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Que représentent les Landes pour vous ?
Ce département, c'est tout d'abord mon enfance, mes racines. J'y ai passé une enfance merveilleuse. Les Landes sont une terre où l'on vit de passions et d'émotions et où l'on est fermement tourné vers les traditions.
Que diriez-vous à tous ceux qui ne connaissent pas les Landes ?
C'est un département immensément riche en traditions et dont la plus grande qualité réside dans la diversité des paysages. Il y a un contraste étonnant entre les côteaux de la Chalosse et la forêt landaise. La traversée des Landes reste avant tout un voyage enrichissant.
Parmi tous ces sites variés, quel est votre lieu préféré dans le département ?
Les endroits que je préfère sont évidemment ceux qui font référence à mon enfance comme le petit village de Mouscardès, où vivaient mes grands-parents. C'est le berceau de la course landaise, et je garde encore le souvenir de sorties en famille aux arènes. J'ai un profond respect pour cet endroit entièrement ancré dans la tradition. En grandissant, en revanche, je pense que l'on met plus le cap à l'Ouest, on se tourne vers l'océan.
Retiré depuis peu des pelouses est-ce dans l'océan que vous avez trouvé votre nouvel élément ?
Depuis que je me suis retiré du rugby professionnel, je profite en effet de l'océan. A défaut de technique de surfeur, depuis quelques mois, je me confronte aux vagues sur un kayak. C'est un peu la glisse à ma façon. Les sensations sont excellentes lorsque l'on prend la vague dans le bons sens, de face, c'est un peu plus compliqué.
Vous êtes parrain de l'édition 2010 du Printemps des Landes. Qu'est ce qui vous a séduit dans ce nouveau rôle ?
Je suis fier d'être Landais et j'ai toujours été très attaché à mes racines, même si mon activité de rugbyman professionnel m'a mené très loin de mes terres natales. Je suis logiquement très honoré d'endosser le rôle de parrain cette année.
Quelle est, selon vous, la saison qui sied le plus aux Landes ?
Forcément, c'est le printemps... C'est un avant-goût de l'été, tous les petits villages sont en ébullition avant leurs fêtes patronales. On sort de la torpeur de l'hiver et on sent partout une véritable envie de se retrouver, de sortir, de profiter des premiers rayons du soleil.
Propos recueillis par Stéphane Baillet